Des l’époque de Stradivarius,
(1644-1737), on trouve des instruments ornés de sculptures, de marquetteries,
de filets d’ivoire ou de nacre.
Cent ans plus tard, Vuillaume connait un tout
autre milieu culturel : le début de l’ère industrielle. Les défis
virtuoses d’un Paganini, la sévérité Victorienne ont balayé
les ornements et les falbalas du monde baroque.
Ce grand luthier français,
copiste de génie, inventeur, précurseur industriel a vu passer dans
son atelier bien des instruments de Stradivarius. Il sacrifie donc à la
mémoire de son maitre la décoration de chevilles et cordiers sculptés,
que l’on retrouve aujourd’hui sur les plus beaux violons du XVIII siècle,
Amati, Stradivari, Guarneri...
Pour cela il utilise les motifs de sculpture
au goût de son époque : bouton de rose, fleur de lys, feuilles d'acanthe
et coquille !
Un
smoking pour Stradivarius : les pièces sculptées...